La tête vers le haut,
J'entrevois une foire,
J'attend la réponse de cet océan noir,
Qui tel un parloir,
Me noie par sa beauté et sa gloire.
Lorsque mon coeur crie famine,
Il me suffit de te regarder,
Toi qui dans les cieux est bien perché,
Tu dois nous regarder,
Avec tant de pitié et de curiosité.
Ce ciel que nous regardons
Ces étoiles que nous admirons,
Ces planètes que nous rêvons,
Ces extraterrestres que nous imaginons.
Tu es notre miroir,
Celui que nous appelons : L'espoir,
l'homme se bat pour se mouvoir,
Sur sa planète plein de devoirs,
Mais quand viendra le grand soir,
Ou sa fusée franchira ton territoire.
L'homme sera te rappeler,
Que tu n'étais qu'obsession,
Fruit de notre imagination,
Et nous banaliserons,
De routes et de tracés,
L'univers et son immensité.